From: www.trueslant.com Goldman Sachs -Heads I win, tails you lose .La Banque d’affaires est une bonne affaire pour les Banquiers d’Affaires -II- Jobs Banques d’Affaires.

From: www.trueslant.com       Goldman Sachs -Heads I win, tails you lose .La Banque d’affaires est une bonne affaire pour les Banquiers d’Affaires -II- Jobs Banques d’Affaires.

GOLDMAN SACHS

 

 

 

Heads I win, tails you lose.

That’s pretty much how it worked for Goldman Sachs and others who were trading in Collateralized Debt Obligations (CDOs), the credit default swaps that made Goldman, Morgan Stanley, Deutsche Bank and other smaller firms billions—much of it coming from the pockets of their own clients.

Immoral? Yes. Illegal? We may soon find out.

The New York Times reports this particular scam is now under investigation by the Securities Exchange Commission, which is questioning whether there was anything illegal in this version of how Goldman and others screwed over their clients. The scam is a bit complicated—the better to keep it under wraps—but here’s how it worked:

Goldman sets up a fund of collateralized mortgage debt, which it sells to clients with promises of a nice payout if the housing market continues to rise. It then takes out insurance to cover losses should the housing market tank. It then bets against the fund by shorting the bonds, a little …………….

 

 

read more by john Pessah:

http://trueslant.com/jonpessah/2009/12/24/sec-investigating-how-goldman-sachs-friends-gamed-the-system/

Jon Pessah

FRENCH :

CONFLIT D’INTÉRÊTS

D’après le New York Times , Goldman Sachs (Comme Morgan Stanley et la Deutsche bank  )a peu souffert de la crise. Selon le grand quotidien, ces banques auraient pris des positions dans les deux sens, une première fois en vendant ces produits à leurs clients, une deuxième fois en prenant des positions à la baisse sur ces produits, pariant sur leur dégringolade.

Ces titres  des obligations adossées à des actifs (collateralized debt obligation, CDO), constituées pour  partie de crédits immobiliers à risque « Subprime », Conscientes du risque  de ces CDO qu’elles avaient crées et mises sur le marché, les banques ont pris des positions  sur leur baisse . Quand la crise des subprimes a explosé au cours de l’été  2007,  les clients de ces banques qui avaient souscrit à ces CDO ont vu leurs investissements partir en fumée.

 

D’après le New York Times, une enquête a été ouverte par des membres du Congrès, la Securities and exchange commission, SEC) et  Finra .  Les enquêteurs se concentrent leurs enquête sur une éventuelle violation des règles de transactions équitables de la part des banques.

Il semblerait d’après le NY T , que  les CDO aient  été volontairement constituées de crédits immobiliers particulièrement risqués. Une des CDO proposées par Goldman Sachs, sur laquelle Goldman Sachs  avait pris des positions à la baisse  , lui aurait  ainsi rapporté 210 millions de dollars en mars 2008, dix-huit mois après sa création. Interrogées par le NYT , les banques mises en cause se sont défendues en affirmant « qu’il est normal qu’elles utilisent différentes techniques de trading(contrepartie  pour se prémunir contre les risques de perte ».

Selon des experts cités par le NYT,  ces prises de positions pourraient avoir été prises  contre les intérêts de ses propres clients.

Ce nouveau développement démontre que certaines banques, qui avaient anticipé la crise des subprimes liées entre autres au  retournement du marché de l’immobilier, ont tenter de faire croire à leurs clients qu’il était encore intéressant  d’investir dans ces crédits immobiliers à risques.

La crises des Subprimes est né de la profusion de crédits immobiliers offerts aux NINJA,

No Income, No jobs, No Assets !

 

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